Et le César est attribué à… la haine de la France

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Il ne vous a certainement pas échappé que depuis quelques jours le métier de « Tweet digger » ( = déterreur de tweet) est très porteur.

Ça a commencé par Mehdi Meklat « l’icône des banlieue », encensé par toute la presse bien pensante, qui s’est révélé – grâce à ses tweets – être aussi un antisémite de la pire espèce, ce qui n’est malheureusement pas du tout incompatible avec son statut de modèle pour les banlieues… Aujourd’hui, cette presse qui a eu comme premier réflexe de le défendre avec l’argument vaseux du « double maléfique » commence à le dénoncer en jouant les vierges effarouchées. Comment ? Nous ne savions pas ? Quelle histoire incroyable ! Un jeune de banlieue si cool antisémite, my god ! Alors que leurs vieux tweets démontrent le contraire. N’est-ce pas Pierre Siankowski, patron des Inrocks ?

Pourtant le cas Meklat n’est pas du tout un cas unique. Qui connait Olivier Sauton ? À en croire Telerama, il faut absolument aller voir sa pièce. Et pourtant Sauton n’a rien à envier à Meklat en matière de tweets antisémites. Une vraie ordure comme vous pouvez le voir :

Peut-être faudrait-il décerner un prix chaque année ? Le prix de « l’artiste » le plus antisémite de France. Le prix de « l’artiste » le plus homophobe. Le prix de « l’artiste » le plus raciste ou encore celui qui déteste le plus la France. Oh wait ! Ça existe déjà.

Si comme moi vous n’avez pas pu regarder l’intégralité de la soirée des Césars parce que c’était trop chiant, vous avez sans doute regardé le palmarès. Le film « Divines » a été couronné de 3 Césars.

Sa réalisatrice, Houda Benyamina, postait 2 jours après les attentats du 13 novembre une illustration qui exprime qu’Israël et les États Unis sont derrière l’Etat Islamique.

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L’actrice qui a reçu le César du meilleur espoir féminin, Oulaya Amamra, quant à elle a posté ce genre de tweets racistes, homophobes ou anti-france il y a quelques années :

Ce qui se passe est dramatiquement grave. La bien-pensance est incapable du moindre discernement lorsque le coupable n’est pas d’extrême droite. Pire, lorsqu’il s’agit d’un jeune de banlieue, elle l’encense, le récompense et offre ainsi un boulevard à ses idées nauséabondes. Il n’y a pas de bons et de mauvais racistes. L’antisémitisme des banlieues serait-il moins graves que l’antisémitisme des nazis ? Le racisme anti-blanc moins grave que le racisme anti-noir ou anti-rebeu ?

Voilà comment les thèses du PIR (parti des indigènes de la République, mouvement raciste et anti-français) ou du BDS (mouvement antisémite qui appelle au boycott d’Israël) font leur chemin. Ces bien-pensants sont les collabos d’aujourd’hui. Par leur passivité et leur aveuglement, ils sont les complices criminels de la propagation et de la démocratisation de cette haine.

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