Facile de déclarer que l’on est contre l’antisémitisme

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La question de l’antisémitisme est un sujet qui me tient forcément à coeur. Quand on s’appelle Cohen, c’est un peu comme si on portait en permanence l’étoile jaune. Pourtant, je ne suis pas allé à ce rassemblement contre l’antisémitisme hier soir. La raison est simple : l’antisémitisme qui tue aujourd’hui en France porte un nom : l’antisionisme. Sans action concrète qui vise à lutter contre ce fléau, tout cela est une mascarade qui ne sert qu’à se donner bonne conscience ou à faire de la communication politique.

Depuis des années, je dénonce l’antisionisme. Sur mon blog, j’ai probablement expliqué de toutes les manières possibles pourquoi il s’agissait d’une nouvelle forme d’antisémitisme, pourquoi le mot « sioniste » n’est qu’une acrobatie sémantique pour se donner le droit d’exprimer et de propager légalement sa haine du juif. Rien n’a changé. Nous en sommes exactement au même point. Et on entend toujours cet argument vaseux décrivant l’antisionisme comme la critique de la politique d’Israël. C’est faux ! Être antisioniste aujourd’hui n’a aucun sens.

Le sionisme est une idéologie qui prône le retour des juifs sur leur terre ancestrale et la création d’une nation – Israël – qui les représente. Depuis 1948, le sionisme est une réalité et Israël existe. C’est un pays reconnu par l’ONU et par la large majorité des pays développés.
Par opposition l’antisionisme est une idéologie qui était contre la création de l’état d’Israël et le retour des juifs de la diaspora sur leur terre ancestrale. Mais quel est le sens de l’antisionisme en 2019 maintenant qu’Israël et son peuple existent ? Ça n’est certainement pas la critique de Netanyahu. Quand on critique un homme politique ou un gouvernement, on est simplement un opposant. L’antisionisme veut dire autre chose. Cela veut dire que l’on nie à Israël et à son peuple le droit d’exister, que l’on est donc pour la destruction de ce pays et le déplacement voire l’extermination de son peuple. Ça n’est pas tout à fait la même chose que de critiquer le nouveau Président du Brésil ou le gouvernement chinois ! Sans aucune ambiguïté l’antisionisme est aujourd’hui tout simplement l’expression violente d’une haine raciale dirigée contre le peuple juif. C’est bien ce que l’on appelle de l’antisémitisme.

L’histoire m’a tristement donné raison. C’est bien cette idéologie qui a tué Sebastien Selam, Ilan Halimi, Myriam Monsonego, Gabriel, Arieh et Jonathan Sandler, Philippe Braham, Yohan Cohen, Yoav Hattab, François-Michel Saada, Sarah Halimi et Mireille Knoll. Les assassins ont systématiquement le même profil : musulmans radicalisés et donc antisionistes (ça fait partie du package). D’ailleurs Merah quand il a tué à bout portant des enfants français juifs, avait déclaré qu’il voulait « venger les enfants palestiniens ». Coulibaly avait tenu le même genre de propos pendant l’attentat de l’Hypercacher. Que faut-il de plus ?

Les actes antisémites augmentent en correlation avec la propagation et la banalisation de ce discours antisioniste. On le voit depuis des années pour qui veut bien regarder sur les pages communautaristes musulmanes, sur les pages antisionistes, qui rassemblent parfois plus d’un million de personnes. L’antisionisme est une véritable obsession sur ces pages qui suintent la haine du Juif. Que faut-il de plus ?

Aujourd’hui, les articles produits par l’AFP et certains médias de gauche reprennent le vocabulaire antisioniste qui se retrouve ainsi banalisé, généralisé, accepté. La conséquence est sans appel. Cette haine devient massive. Elle est partout. Omniprésente. Dans tous les commentaires sur les réseaux sociaux sous des articles qui parlent des juifs ou d’Israel. Les graffitis se multiplient, les profanations de cimetières aussi. Les enfants juifs ne peuvent plus être scolarisés en banlieue de l’aveu même du Ministre de l’Education Nationale. La Shoah ne peut plus être enseignée depuis des années dans de nombreuses écoles. QUE FAUT-IL DE PLUS ???

La réponse est-elle sérieusement de marcher place de la République avec une pancarte #ÇaSuffit en étant fier d’avoir exclu Marine Le Pen (qui est par ailleurs la seule à avoir su placer les bons mots, c’est à vomir) ?

Quelque part, je regrette de ne pas avoir été là avec tout ceux qui ne sont pas juifs et qui étaient présents hier. J’ai vu sur Twitter des gens du Refuge, d’autres victimes de la haine, ça m’a fait chaud au coeur. Mais il faut comprendre que pour réellement lutter contre l’antisémitisme il va falloir faire un peu plus que marcher place de la République. Il va falloir faire l’effort de comprendre ce qui se passe, de pointer du doigt ce qui est la cause de tout cela. Réaliser que l’antisionisme est le seul et unique lien direct avec ces violences. Ça n’est pas simple, il y aura des oppositions, surtout à gauche, mais si vous voulez vraiment lutter contre l’antisémitisme et pas simplement déclarer être contre, ça sera l’effort nécessaire. En êtes-vous réellement prêts ?

Ça n’a rien à voir avec l’Islam, c’est bien plus grave

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J’avoue m’être énervé plus d’une fois en entendant le systématique « ça n’a rien à voir avec l’Islam ». Innocents tués, cris de « Allah ouakbar », coupables « islamistes radicalisés » et fichés S, c’est toujours la même rengaine. Le rapport avec l’Islam parait évident, et pourtant, ça n’est pas la cause principale. C’est bien plus grave que cela.

Je ne vais pas entrer dans le détail du débat religieux parce qu’il n’y a pas grand intérêt à le faire. Est-ce qu’il y a des passages du Coran qui sont violents ? Oui. Est-ce qu’il y a des passages dans l’Ancien Testament qui le sont ? Oui également. Par exemple, lorsque Dieu décime les premiers nés égyptiens pour libérer les hébreux, on ne peut pas dire qu’il y va dans la dentelle. Ou encore, lorsque Dieu demande à Abraham de sacrifier son fils Isaac pour vérifier si sa foi est plus forte que l’amour qu’il a pour son fils, c’est plutôt cruel… Le Nouveau Testament présente en revanche un Dieu bien plus compréhensif et clément. Est-ce que cela a empêché pour autant l’Inquisition ? Non. Tout cela n’a pas d’importance parce que la violence de ces terroristes ne vient pas de là.

Depuis plusieurs années maintenant, je suis régulièrement différents types de médias sur les réseaux sociaux. Parmi ceux que je suis avec beaucoup d’attention, il y a les médias communautaires musulmans. Je ne parle pas de médias islamistes ou extrémistes mais de médias « mainstream » qui rassemblent parfois des centaines de milliers de personnes comme Oumma.com (plus de 700 000 fans sur Facebook), Islam&Info (plus de 400 000 fans) ou encore les pages d’influenceurs comme celle de Tariq Ramadan (plus de 2M de fans !). Mon constat est effrayant. La haine est croissante et palpable à présent dans quasiment chacun des posts – parfois subtiles – et dans des milliers de commentaires.

Les sujets traités en récurrence par ces médias ou influenceurs sont toujours les mêmes :
– L’obsession de la cause palestinienne et des juifs
– La victimisation permanente : les français ne respectent pas l’Islam et les musulmans, ils sont islamophobes, la laïcité est une arme contre les musulmans, l’islamophobie est omniprésente et passée sous silence par les médias nationaux, etc.

Ces sujets rabâchés sans cesse dans la communauté musulmane ont une conséquence très clair :
– La détestation des juifs exprimée de manière décomplexée par la détestation des sionistes (ce mot passe-partout pour qualifier les juifs).
– La détestation des français non musulmans exprimée par la « lutte » contre l’homme blanc de plus de 50 ans qui défend la laïcité et la liberté d’expression (Valls, Finkie, Bouvet, Bernard de la Villardière, etc.) responsable de tous les maux et humiliations des musulmans de France. Sans oublier la lutte contre les médias non communautaires qui mentent et qui salissent l’Islam (sous-entendant que l’Etat français, à la solde d’Israël et des juifs, est derrière tout ça).

Regardons maintenant les cibles des attentats de ces dernières années :
Cibles juives : école de Toulouse où des enfants « sionistes » de 4 à 8 ans se sont fait massacrer pour « venger les enfants palestiniens », Hypercasher, musée juif de Bruxelles, etc.
Cibles symbolisant la France et ses valeurs/libertés ou les chrétiens (Militaires, Charlie Hebdo, Bataclan, Nice, Policiers, Père Hamel, etc.)

Il est là le rapport.

La violence de ces terroristes vient de cette haine inculquée dans leur communauté depuis des années. L’islamisme est la dernière étape avant leur passage à l’acte. C’est une manière de donner un sens à l’expression la plus extrême de leur violence et de leur haine. Le vrai coupable est cette haine communautaire, l’islamisme n’en est que le complice.

Tant qu’on voudra ne pointer du doigt que l’Islam ou même l’islamisme, on fera fausse route. Ce qu’il faut empêcher ou à minima ne pas encourager ce sont ces idées rabâchées en permanence et qui n’ont pour conséquence que de faire grandir la fracture entre la communauté musulmane et le reste de la communauté nationale. Ces idées, on les retrouve relayées bien au delà des leaders communautaires. On les retrouve dans l’entrisme de l’Islam politique dans le débat publique ou dans nos tribunaux. On les retrouve aussi chez les « people », par exemple chez Menel ou Mehdi Meklat (qui expriment leur haine des juifs… pardon, des sionistes) sur Twitter et beaucoup d’autres petits leaders d’opinions moins célèbres. On les retrouve même chez le comique Yassine Belattar qui passe son temps à crier à l’islamophobie sur son compte Twitter. Je suis pourtant persuadé au regard de ses autres tweets qu’il n’a pas de mauvaises intentions. Il ne réalise peut-être pas la mal que cela produit. Il ne réalise pas qu’en faisant cela, en pensant dénoncer une haine (et le racisme anti-musulman existe bien), il donne du grain à moudre à cette haine communautaire et en devient malgré lui le porte parole. C’est bien là toute la complexité du problème.

Tant qu’on ne comprendra pas ce mécanisme rien ne changera. La lutte contre l’islamisme ne suffit pas. On ne soigne pas un cancer de la gorge avec des pastilles pour le mal de gorge. C’est à un changement profond des mentalités qu’il faut s’attaquer et cela commence par un rejet sans équivoque de ces sujets générateurs de haine et des personnes qui les portent. Cela doit aussi passer par une introspection dans la communauté musulmane qu’on ne favorisera pas en se dérobant derrière la seule dénonciation de l’islamisme, certes bien plus confortable.

Au lendemain de l’attentat de Trèbes, après l’acte héroïque du Colonel Arnaud Beltrame qui lui a couté la vie, peut-on espérer que les choses changent ? Lors de l’hommage national, allons-nous entendre qu’Arnaud Beltrame est une victime du terrorisme islamiste ou qu’il est une victime de cette haine communautaire ?

Et le César est attribué à… la haine de la France

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Il ne vous a certainement pas échappé que depuis quelques jours le métier de « Tweet digger » ( = déterreur de tweet) est très porteur.

Ça a commencé par Mehdi Meklat « l’icône des banlieue », encensé par toute la presse bien pensante, qui s’est révélé – grâce à ses tweets – être aussi un antisémite de la pire espèce, ce qui n’est malheureusement pas du tout incompatible avec son statut de modèle pour les banlieues… Aujourd’hui, cette presse qui a eu comme premier réflexe de le défendre avec l’argument vaseux du « double maléfique » commence à le dénoncer en jouant les vierges effarouchées. Comment ? Nous ne savions pas ? Quelle histoire incroyable ! Un jeune de banlieue si cool antisémite, my god ! Alors que leurs vieux tweets démontrent le contraire. N’est-ce pas Pierre Siankowski, patron des Inrocks ?

Pourtant le cas Meklat n’est pas du tout un cas unique. Qui connait Olivier Sauton ? À en croire Telerama, il faut absolument aller voir sa pièce. Et pourtant Sauton n’a rien à envier à Meklat en matière de tweets antisémites. Une vraie ordure comme vous pouvez le voir :

Peut-être faudrait-il décerner un prix chaque année ? Le prix de « l’artiste » le plus antisémite de France. Le prix de « l’artiste » le plus homophobe. Le prix de « l’artiste » le plus raciste ou encore celui qui déteste le plus la France. Oh wait ! Ça existe déjà.

Si comme moi vous n’avez pas pu regarder l’intégralité de la soirée des Césars parce que c’était trop chiant, vous avez sans doute regardé le palmarès. Le film « Divines » a été couronné de 3 Césars.

Sa réalisatrice, Houda Benyamina, postait 2 jours après les attentats du 13 novembre une illustration qui exprime qu’Israël et les États Unis sont derrière l’Etat Islamique.

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L’actrice qui a reçu le César du meilleur espoir féminin, Oulaya Amamra, quant à elle a posté ce genre de tweets racistes, homophobes ou anti-france il y a quelques années :

Ce qui se passe est dramatiquement grave. La bien-pensance est incapable du moindre discernement lorsque le coupable n’est pas d’extrême droite. Pire, lorsqu’il s’agit d’un jeune de banlieue, elle l’encense, le récompense et offre ainsi un boulevard à ses idées nauséabondes. Il n’y a pas de bons et de mauvais racistes. L’antisémitisme des banlieues serait-il moins graves que l’antisémitisme des nazis ? Le racisme anti-blanc moins grave que le racisme anti-noir ou anti-rebeu ?

Voilà comment les thèses du PIR (parti des indigènes de la République, mouvement raciste et anti-français) ou du BDS (mouvement antisémite qui appelle au boycott d’Israël) font leur chemin. Ces bien-pensants sont les collabos d’aujourd’hui. Par leur passivité et leur aveuglement, ils sont les complices criminels de la propagation et de la démocratisation de cette haine.

Ce terrorisme « peer to peer » que l’on laisse proliférer

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« Maman, je t’aime. » « Il arrive. Je vais mourrir ». Ce sont les derniers mots d’Eddie à sa mère. Comme 48 autres personnes, Eddie est mort dans la nuit de samedi à dimanche à Orlando parce qu’il était homosexuel.

Penser qu’Eddie est uniquement une victime de plus de l’islamisme est une erreur fondamentale de jugement. Eddie est mort parce qu’on a laissé la haine s’exprimer et proliférer. Le terroriste, Omar Seddique, est un produit de la propagande haineuse des islamistes que nos dirigeants (des pays occidentaux) n’ont pas le cran de faire taire. Cette propagande se transmet dans la rue, dans les mosquées, ou sur les réseaux sociaux. Plus besoin de partir en Syrie, ce terrorisme se télécharge. C’est du terrorisme peer-to-peer.

Il suffit de regarder sur YouTube où l’on peut trouver notamment des discours du « Docteur » Farrokh Sekaleshfar, prédicateur islamiste récemment invité dans une mosquée d’Orlando. On trouve notamment un discours qu’il a tenu à l’Université du Michigan datant d’avril 2013 où il appelle clairement au meurtre d’homosexuels. En 3 ans ce sont 21 891 personnes qui ont regardé ce discours d’1h 21 minutes. En 3 ans, ni YouTube ni le gouvernement américain de Barack Obama n’a jugé utile de faire taire Farrokh Sekaleshfar. Ils sont aussi responsables de tous ces morts.

Et ce ne sont pas les seuls :

On a laissé parler le BDS, il y a eu Merah et Coulibaly qui voulaient « venger les enfants palestiniens » en tuant des français juifs. Pourtant le BDS s’exprime encore sur la place publique, tous les jours.

On a laissé parler les tarés comme Ramadan, Dieudonné, ou encore les prédicateurs cinglés que l’on retrouve à l’UOIF, il y a eu Charlie Hebdo et le 13 novembre. Pourtant ces tarés peuvent encore s’exprimer ou organiser leurs rassemblements en toute liberté (ou presque…).

Il n’y a ni tolérance à avoir ni « liberté d’expression » à considérer face à ces discours de haine.

Il semblerait que les politiques, de droite, de gauche ou du centre de la majorité des pays occidentaux aient du mal à prendre les décisions qui s’imposent et a réagir – pour de vrai, pas juste dans les discours ! – avec la plus grande fermeté.

Que leur faut-il de plus pour qu’ils changent d’attitude ? Que faut-il faire pour qu’ils agissent sans appréhension électorale mais d’abord dans l’interêt collectif ? Allons nous vraiment devoir être gouvernés par des vrais fachos pour que cela change ?

Nightclub Shooting Florida

Mina Justice shows a text message she received from her son Eddie Justice at Pulse nightclub during a fatal shooting in Orlando, Fla., Sunday, June 12, 2016. Justice hasn’t heard from her son since the messages. (Courtesy of Mina Justice via AP)

Ces dangereux illusionnistes qui se prétendent de l’Islam moderne

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Tarik Ramadan et Wiam Berhouma ont plusieurs points communs.
Il n’a pas de barbe de salafiste, elle n’a pas de voile. Ils s’expriment tous les deux parfaitement. Ils sont intelligents et malins. Ils sont beaux. Mais ils sont tout sauf ces musulmans tolérants et modernes qu’ils prétendent être. Ils sont malheureusement loin d’être des cas isolés.

1- Ils ont la haine de la France et du monde occidental
Lui n’est « ni Charlie, ni Paris mais perquisitionnable ». Pour lui les victimes sont donc les musulmans qui ont été perquisitionnés dans le cadre des enquêtes sur le terrorisme et de l’Etat d’Urgence. Ceux qui ont été abattus chez Charlie Hebdo, devant des cafés ou au Bataclan ne méritent pas sa solidarité…

Elle, elle défile avec le Parti des Indigènes de la République (PIR) qui se déclare « anti-raciste et anti-sioniste » mais qui est en réalité une organisation dont l’objectif principal est de faire croire que le monde occidental persécute les musulmans sans oublier de vomir sa haine antisioniste antisémite. Pas un post sur leur page Facebook par exemple sur le professeur juif agressé il y a quelques jours à la machette.

2- Ils retournent la situation en faisant passer les défenseurs de l’égalité hommes/femmes et des valeurs républicaines pour des racistes islamophobes.

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3- Ils utilisent leurs théories complotistes pour isoler le monde musulman du monde occidental et créer la confrontation

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4- Ils utilisent la cause palestinienne pour exprimer leur antisémitisme et le propager
Leurs ennemis : les intellectuels juifs comme BHL, Finkielkraut, Zemmour, etc. Ils en sont obsessionnels. (Il suffit d’aller faire un tour sur leurs sites communautaristes pour s’en convaincre).

Wiam Berhouma, membre du collectif MAFED défilait deux semaines avant les attentats de novembres à l’occasion de la « marche de la dignité », appelant à l’intifada et au boycott illégal d’Israël dans les rues de Paris.

5- Ils discréditent les musulmans modérés ou athées en les faisant passer pour des imposteurs
L’imam modéré chaghoumi, l’écrivain palestinien Waleed Al-Husseini, l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le philosophe Abdenour Bidar.

Allez faire un tour sur YouTube sur Chalghoumi, vous verrez : https://www.youtube.com/results?search_query=chalghoumi

6- Ils sont cul et chemise avec les organisations islamistes et sont les héros de tous les sites communautaristes musulmans comme Oumma.com
http://oumma.com/222404/une-professeure-de-confession-musulmane-ridiculise-fi

7- Ils sont soutenus par une partie de la gauche et l’extrême gauche
Alors que leur seul but est de créer une fracture en France et de monter les gens les uns contre les autres, nombreux sont ceux qui n’y voient que du feu, surtout à gauche et à l’extrême gauche, comme en témoigne cet article ou plutôt cette lettre d’amour sur Tarik Ramadan paru dans Libé :
http://www.liberation.fr/france/2016/01/03/tariq-ramadan-versant-inoffensif_1424067
Soumission de Michel Houellebecq devient réalité…

Qu’on ne se trompe pas, les musulmans modernes, les reformateurs de l’Islam existent. Malheureusement, la grande majorité de leur communauté ne veut pas d’eux pour les représenter. On ne les voit dans aucun salon, dans aucune table ronde communautaire, à l’honneur sur aucun site musulman, etc. Nous avons le devoir de les soutenir.

Tu préfères défendre ta vie ou ta liberté ?

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Pourquoi le port de la kippa fait-il une polémique nationale ? Parce que ce débat illustre un combat dans lequel nous, français, nous trouvons tous : la défense de notre liberté.

Le dilemme dans lequel sont les juifs aujourd’hui est celui de tous les français depuis Charlie Hebdo : vaut-il mieux défendre sa vie ou sa liberté ? Les caricaturistes de Charlie ont refusé de renoncer à leur liberté. Ils en sont morts.

Après les attentats de l’école juive de Toulouse, de l’HyperCacher et les agressions antisémites répétées de juifs par des terroristes en herbe appelés à tort des « déséquilibrés », être un juif identifiable met en danger sa vie. C’est une réalité.

Depuis le 13 novembre, qui n’a pas une appréhension avant d’aller dans un centre commercial, à un spectacle, ou dans un restaurant très fréquenté ? Qui n’a pas peur de payer de sa vie, sa liberté ?

Peut-on reprocher au Président du Consistoire de Marseille, Zvi Ammar de demander à sa communauté de ne plus porter la kippa pour ne pas mettre leur vie en danger ?

Peut-on reprocher au Président du CRIF Roger Cuckierman de dire que d’abandonner la liberté de « ne plus porter la kippa c’est donner la victoire aux jihadistes » ?

Ils ont tous les deux raison.

Choisir entre sa vie ou sa liberté est un choix de Sophie.

Le seul tort que l’on peut avoir c’est de refuser de pointer du doigt le réel coupable de cette liberté menacée : l’islamisme radical. Tant que nous aurons peur de dire les choses pour ne pas être taxés d’islamophobes ou de racistes, nous ne pourrons pas les combattre et nous nous enfoncerons.

Deux mois pour vous oublier

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Deux mois. Il a fallu deux mois pour vous oublier.

Vous êtes 130 à avoir été lâchement assassinés et nous ne pourrons malheureusement jamais vous faire revenir. Le 13 novembre, après le choc, l’horreur et l’effroi, il y avait cependant un espoir. Celui que vous ne soyez pas morts pour rien. Que la tragédie de votre mort puisse permettre une prise de conscience. Il n’en est rien.

Après les attentats de Merah et à nouveau après les attentats de janvier 2015, nous avions manqué cette prise de conscience.

Un mois avant le 13 novembre, Place de la République, à l’endroit où nous avions été plusieurs millions le 11 janvier à manifester pour rejeter de toutes nos forces le terrorisme islamiste, des organisations pro-palestiniennnes ont appelé au Djihad et on les a laissé faire ! En septembre, quelques semaines après l’attentat déjoué du Thalys, un salon islamiste était organisé en toute légalité à Pontoise. Frédéric, Franck, Cabu, Elsa, Charb, Honoré, Bernard, Ahmed, Mustapha, Michel, Tignous, Wolinski, Clarissa, Philippe, Yohan, Yoav et François-Michel ont été tués par l’intégrisme islamiste et notre gouvernement, paralysé par les bien-pensants, n’a rien fait pour le combattre.

Il a fallu attendre que 130 personnes de plus meurent des mains du même bourreau pour que le gouvernement se décide enfin à prendre les mesures exceptionnelles qui s’imposaient en instaurant notamment l’état d’urgence. A la suite de cela, il y a eu 2500 perquisitions administratives, et 398 armes ont été saisies dont des lances-roquettes ! Combien d’attentats ont été évités ? Combien de vies ont été sauvées ?

Malgré cela, nos collabos des temps modernes, trouvent des raisons de s’élever contre l’état d’urgence, contre la déchéance de nationalité des terroristes, contre toutes les mesures qui permettent de combattre ou de stigmatiser le terrorisme. Parce que, vous comprenez, lutter contre le terrorisme fait de la France un état policier fasciste et lutter contre l’islamisme fait de nous des islamophobes. Voilà comment avec ces arguments qui coupent tout débat – comme le soulignait Elisabeth Badinter faisant réagir la bien-pensance de nombreux auditeurs de France Inter – ces champions de l’indignation vous enterrent un peu plus.

Sans cette pression de la bien-pensance, Stéphane, Pierre, Lola, Halima et tous les autres seraient peut-être encore là aujourd’hui.

La leçon n’a pas été retenue :

Hier, on a laissé le terrorisme être honoré sur la Place de l’Opéra avec l’autorisation de la Préfecture.
Libération, le garde fou de la bien-pensance, a publié un portrait dithyrambique de l’islamiste Tariq Ramadan.
On a à faire à la même complaisance, au même aveuglement.

On peut le dire, vous avez été oubliés.

Si vous nous voyez de là où vous êtes, ne désesperez pas, vous aurez surement une plaque comémorative le 13 novembre 2016.